La Gambie désireuse de réintégrer le Commonwealth

Gambie: le nouveau gouvernement renonce à quitter la CPI

La Gambie renonce à quitter la CPI

La mission militaire de l'Ecomig déployée en Gambie pour renforcer la sécurité du régime du nouveau président Adama Barrow, vient d'être prolongée de trois mois, avait annoncé mercredi la préidence gambienne.

Fatty avait fait visiter lundi la prison de Mile Two aux journalistes locaux, leur faisant découvrir des cellules de béton plongées dans une obscurité quasi complète, où les détenus croupissent dans la crasse et s'est excusé devant les caméras pour de telles conditions de détention.

Un retournement de situation qui n'est pas une surprise, dans la mesure où le nouveau président Adama Barrow avait promis durant sa campagne pour la présidentielle d'intégrer à nouveau la CPI.

"Lors de la prière du vendredi 10 février 2017 à la mosquée King Fahd de Banjul, à laquelle participait Son Excellence Monsieur Adama Barrow, président de la République de Gambie, la force Ecomig avait déployé un dispositif de sécurité conformément à son mandat", précise dimanche un communiqué de la force en Gambie de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

Dans un éditorial publié en 2002, il avait qualifié de "foules de négrillons agitant des drapeaux" les Africains du Commonwealth accueillant la reine Elizabeth II sur le continent. "Le gouvernement gambien a informé le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, en sa qualité de dépositaire du statut de Rome (instituant la CPI), de sa décision d'interrompre le processus de retrait de cette organisation initiée en novembre 2016", a indiqué le document.

Enclavée dans le Sénégal, la Gambie a obtenu son indépendance du Royaume Uni en 1965.

Le chef de la diplomatie britannique est arrivé mardi à Banjul, première étape de sa tournée de deux jours en Afrique qui l'emmènera également au Ghana où il sera reçu par le nouveau président Nana Akufo-Addo.

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