Les Bourses européennes ouvrent en baisse — Randstad

Engie à suivre à la Bourse de Paris. Les tarifs réglementés de vente du gaz aux particuliers par Engie vont augmenter de 2,6% à compter du 1er mars

Marché: la Bourse de Paris stable, les télécoms cartonnent.

Le CAC 40 est en effet proche de l'équilibre peu après 10h30 à 4.887 points, au lendemain d'une séance historique à Wall Street avec 5 indices majeurs qui ont pulvérisé des records absolus. La veille, il avait fini en petite progression de 0,16%.

En vedette, Crédit Agricole S.A. bondit de 4,47%, plus forte hausse du CAC 40 et meilleure performance de l'EuroFirst 300, après avoir publié des résultats supérieurs aux prévisions.

En forte hausse hier, la Bourse de Paris ' digère ' ce mardi.

ABN Amro avance pour sa part de 2,30% à Amsterdam après la publication d'un résultat meilleur qu'attendu.

La tendance en Europe est surtout animée par les résultats d'entreprise.

Heineken s'octroie 3,71%, deuxième meilleure performance de l'EuroFirst 300 et troisième plus forte hausse du Stoxx 600.

A l'inverse, Cap Gemini prend 2,6%, le numéro un européen des services informatiques ayant proposé un dividende supérieur aux attentes après avoir promis d'améliorer encore cette année une marge opérationnelle pourtant déjà dans le haut de sa fourchette de prévision en 2016.

Fiat Chrysler Automobiles prend encore 2% après un gain de 4% mardi dans un contexte de consolidation du secteur automobile en Europe après l'annonce de discussions entre General Motors et PSA sur Opel. La marque au lion perd en revanche 2,11%, lanterne rouge du CAC 40.

A la baisse, le chimiste Akzo Nobel chute de 3,32% après l'annonce d'un bénéfice opérationnel en baisse de 12% au titre du quatrième trimestre. Le fonds activiste TCI (The Children Investment Fund) a critiqué mardi le projet de fusion entre les deux groupes. Le billet vert est également à un plus haut d'environ trois semaines face à un panier de devises de référence à 101,44.

La vigueur du dollar pèse sur l'or qui recule de 0,25% à 1.225,93 dollars l'once.

Sur le front pétrolier, les cours reprennent des couleurs mais restent sous pression, de nouveaux éléments montrant que la production mondiale de pétrole ne ralentit pas malgré la réalisation à plus de 90% des objectifs de l'Opep et d'autres pays non membres d'une baisse de leur production. Le baril de Brent et celui du brut léger américain perdent respectivement 0,39% et 0,51% aux alentours de 55 et 52 dollars. Thomson Reuters shall not be liable for any errors or delays in content, or for any actions taken in reliance thereon.

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